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Erratum La vraie et la fausse noblesse
Contrairement à ce qui est indiqué en page 346 de la partie « Fausse Noblesse » du « Dictionnaire de la vraie et de la fausse noblesse », Edition 2008, Monsieur Bernard PINGREE : - Ne se nomme pas PINGREE de LAURIS, mais uniquement PINGREE, - N’a jamais sollicité, à quelque titre que ce soit, que le nom de jeune fille de sa belle-mère (de LAURIS) soit adjoint au nom de son fils pour que ce dernier puisse se faire appeler PINGREE de LAURIS. » Contrairement à ce qui a été indiqué dans Le Dictionnaire de la vraie et de la fausse noblesse, la famille de NEGRONI est une famille noble. En effet, par un arrêt du 22 juin 1778, le Conseil Supérieur de la Corse a reconnu les titres de noblesse de cette famille sous le double nom de CASTAGNOLA NEGRONI, avec la possibilité pour ses membres de ne porter que le nom de NEGRONI ou NEGRONE. BAULNY (de) : Champagne, extraction 1502. Confirmation LP 1778. Seigneurs de Baulny, La grange aux Bois, Ciergues, la Grande Besogne, Marcq et Saint Juvin en partie. Baron d’Empire LP1810, Baron Héréditaire LP 1821. Vicomte pour Thibaut LP 1830 (branche éteinte) Sceau 1965. A été omis dans le Dictionnaire de la vraie et de la fausse noblesse, dans sa partie vraie noblesse, la famille noble suivante : La Villéon (de) (la Villegourio) (d'argent au houx de sinople, au chef de sable fretté d'or de 6 pièces) : Bretagne ; extraction chevaleresque 1381. Le Docteur Henri BAUGIER de MATERRE de CHAUFFOUR, arrière petit-fils de Louis-Hector BAUGIER et de son épouse Madeleine de MATERRE de CHAUFFOUR (mariage le 5 II 1861), rappelle que : . que la famille BAUGIER (filiation suivie depuis fin XVème siècle) a fourni deux branches principales ; l’une poitevine, l’autre champenoise (BN Cabinet des titres, Dossiers bleus, maintenue 27 juillet 1671). . que la famille de MATERRE de CHAUFFOUR (ANF N°1723) est du Quercy et non du Poitou et qu’elle appartenait au Second Ordre avant la Révolution, dès 1768. . qu’il a été adopté en 1968 par sa tante paternelle, derrière de son nom. . que son épouse, ses enfants et lui-même, sont les seuls porteurs actuels du nom : BAUGIER de MATERRE de CHAUFFOUR ou de MATERRE de CHAUFFOUR. « Un jugement du Tribunal Civil de Vannes en date du 16 juin 1925 autorise Madame Marie-Thérèse le MAUFF de KERDUDAL à ajouter son nom de jeune fille à son nom d’épouse suite au décès de son seul frère. Ce jugement précise que ses descendants porteraient le nom de REDON le MAUFF de KERDUDAL. Ainsi, contrairement à ce qui a été indiqué dans le Dictionnaire de la vraie et de la fausse noblesse, cette famille n’est pas éteinte puisqu’elle compte aujourd’hui six descendants directs. » Collection Texto
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