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Erratum La vraie et la fausse noblesse
Contrairement à ce qui a été indiqué dans Le Dictionnaire de la vraie et de la fausse noblesse, la famille de NEGRONI est une famille noble. En effet, par un arrêt du 22 juin 1778, le Conseil Supérieur de la Corse a reconnu les titres de noblesse de cette famille sous le double nom de CASTAGNOLA NEGRONI, avec la possibilité pour ses membres de ne porter que le nom de NEGRONI ou NEGRONE. BAULNY (de) : Champagne, extraction 1502. Confirmation LP 1778. Seigneurs de Baulny, La grange aux Bois, Ciergues, la Grande Besogne, Marcq et Saint Juvin en partie. Baron d’Empire LP1810, Baron Héréditaire LP 1821. Vicomte pour Thibaut LP 1830 (branche éteinte) Sceau 1965. A été omis dans le Dictionnaire de la vraie et de la fausse noblesse, dans sa partie vraie noblesse, la famille noble suivante : La Villéon (de) (la Villegourio) (d'argent au houx de sinople, au chef de sable fretté d'or de 6 pièces) : Bretagne ; extraction chevaleresque 1381. Le Docteur Henri BAUGIER de MATERRE de CHAUFFOUR, arrière petit-fils de Louis-Hector BAUGIER et de son épouse Madeleine de MATERRE de CHAUFFOUR (mariage le 5 II 1861), rappelle que : . que la famille BAUGIER (filiation suivie depuis fin XVème siècle) a fourni deux branches principales ; l’une poitevine, l’autre champenoise (BN Cabinet des titres, Dossiers bleus, maintenue 27 juillet 1671). . que la famille de MATERRE de CHAUFFOUR (ANF N°1723) est du Quercy et non du Poitou et qu’elle appartenait au Second Ordre avant la Révolution, dès 1768. . qu’il a été adopté en 1968 par sa tante paternelle, derrière de son nom. . que son épouse, ses enfants et lui-même, sont les seuls porteurs actuels du nom : BAUGIER de MATERRE de CHAUFFOUR ou de MATERRE de CHAUFFOUR. « Un jugement du Tribunal Civil de Vannes en date du 16 juin 1925 autorise Madame Marie-Thérèse le MAUFF de KERDUDAL à ajouter son nom de jeune fille à son nom d’épouse suite au décès de son seul frère. Ce jugement précise que ses descendants porteraient le nom de REDON le MAUFF de KERDUDAL. Ainsi, contrairement à ce qui a été indiqué dans le Dictionnaire de la vraie et de la fausse noblesse, cette famille n’est pas éteinte puisqu’elle compte aujourd’hui six descendants directs. » Venise au XVIIIe siècle
« Venise au XVIIIe siècle, de l’essayiste suisse Philippe Monnier est une histoire comme on n’oserait plus l’écrire. C’est la Venise de Canaletto et de Goldoni, celle de la fuite de Casanova, du café fumant sur les tables du Florian et du Grand Canal encore teinté de Bosphore. Une Venise baroque et exubérante que Monnier se plaît à peupler de patriciens et de faquins, d’espions et de sbires, de religieuses et de courtisanes, de funambules, de mendiants et d’étrangers. Une ville de plaisir et de jouissance […] », Le Monde, le 29/05/2009 Arts
De 1952 à 1966, chaque semaine, les gens de goût lisaient Arts. Henri Blondet a lu pour vous tous les numéros ; il en a extrait le meilleur qu’il réunit et présente sous le titre Arts, la culture de la provocation. Venez en parler avec lui le jeudi 11 juin à 18h30 à la librairie Le Dilettante, 19 rue Racine, Paris 6e. Archives de la vie littéraire sous l’Occupation :
« Grâce aux fabuleuses Archives de la vie littéraire sous l’Occupation (650 documents commentés), on découvre le même pèlerinage, moins connu, de nos artistes qui, le mois suivant, font risette gare de l’Est au milieu des nazis. Jolie brochette : Paul Belmondo, Paul Landowski, André Derain… Que de perles dans ce travail de l’Imec qui balaie toutes les attitudes, exhume revues, carnets secrets, missives intimes, témoignages à chaud, comme ce premier récit d’Oradour-sur-Glane transmis par Georges Duhamel… » Salon du livre médiéval
Retrouvez Sylvain Gouguenheim (Les Chevaliers teutoniques) et Alexandre Bande (Le Cœur du roi) au stand de la librairie Delvaux au salon du livre médiéval à Provins le week-end du 13 et 14 juin 2009. Souvenirs d’Elisabeth Vigée Le Brun
« Entre 1830 et 1840, elle rédigea par bonheur des Souvenirs qui restituent les pays, les mondes qu’elle avait traversés : la France d’avant la Révolution, le règne de Louis-Philippe qu’elle n’aimait guère, les villes d’art italiennes, les bals à Vienne, les châteaux anglais, la société russe… Des pages passionnantes entre mémoires, récit de voyage et réflexion sur la peinture. », La Croix, le 04/06/2009 Collection Texto
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