
Résumé
Paris, août 1940. Devant le palais de Chaillot, un écriteau annonce la gratuité du musée pour les soldats allemands. Pour Agnès Humbert, historienne de l’art de 45 ans, l’humiliation est insupportable. Avec quelques camarades du musée de l’Homme, elle choisit la dissidence. Tracts, réunions clandestines, diffusion des informations de Londres : ainsi naît, dans l’été 1940, l’un des tout premiers mouvements de résistance en zone occupée.
Publié pour la première fois en 1946, ce journal retrace les débuts de la Résistance française. Il raconte aussi le brutal démantèlement de son réseau au printemps 1941, l’arrestation de ses membres, les interrogatoires, la prison puis la déportation en Allemagne. Condamnée aux travaux forcés, Agnès Humbert décrit le quotidien des bagnes, la violence, l’épuisement et la solidarité entre détenues.
Notre guerre révèle une intellectuelle engagée dont la lucidité et le courage ne cèdent jamais.







